LE BATACLAN COMME SI VOUS Y ETIEZ

LE BATACLAN COMME SI VOUS Y ETIEZ
On vous rassure immédiatement : le produit ne dément pas son étiquette.

J'aurais voulu être un chanteur est tout simplement l'un des meilleurs one-man shows du moment (voire plus), on vous le dit tout de go. Pour le passage à Paris du brillantissime imitateur Michael Gregorio, le Bataclan affiche complet, depuis mercredi et jusqu'à dimanche. Pas étonnant.

Devant une salle comble et comblée de people (Jean-Luc Reichmann a notamment mis un peu d'ambiance avant d'y entrer), le "farfadet" — comme il se qualifie lui-même au cours du spectacle — n'hésite pas à envoyer Start me up des Rolling Stones pour entrer en scène dans la peau de Mick Jagger. Pour le plus grand plaisir de Philippe Gelück, Christine Bravo, Corinne Touzet, Serena Reinaldi, Jean-Michel Ribes, Erika Moulet, Armande Altaï, Christophe Alevêque... Ils seront nombreux à aller saluer l'auteur d'une telle performance à l'occasion de l'after accueillie par le palace le Murano, à quelques pas de là.

Le Bataclan tremble de toutes ses planches, les spectateurs frissonnent de tous leurs membres au contact de l'énergie de la rockstar qui se dandine comme "l'inimitable" Mick. Une première imitation, vocalement incroyable de justesse, de coffre et de tics, corporellement bluffante, qui donne le ton : ce show sera irrésistiblement rock, rythmé, drôle, contagieux. Alors que le public déjà survolté n'a pas attendu pour se mettre à danser sur les sièges, les guitares hurlent une dernière fois puis se taisent. Le temps pour ce prodigieux talent de 24 ans de nous confier son fantasme d'être une rockstar, puis de balancer une vanne sur l'hygiène de vie d'Iggy Pop et d'Amy Winehouse, et... une autre sur le PSG.

Une première prise de parole qui présage toutes les suivantes : tout au long de ce spectacle remarquablement ficelé, les transitions et enchaînements seront toujours minimalistes, enlevés et savoureusement exécutés, avec des traits d'humour bien sentis où on décèle la patte de Laurent Ruquier, producteur et auteur. Il en résulte une performance ultra rythmée, qui ménage une belle place à la fraîcheur et la sincérité sympathique d'un jeune artiste qui n'a de meilleure place que sur une scène. Un vrai showman, et indiscutablement l'un des (le ?) meilleurs imitateurs de l'histoire. Impossible de décrire le mélange de perfection artistique, d'humour et d'émotion(s) de ce kaléidoscope musical. Une expérience folle.

Après un numéro de Joe Cocker, Michael Gregorio nous envoie les décibels de "sa" Signature Les Paul : sa désormais fameuse imitation de la guitare électrique du virtuose Gary Moore, sur Parisienne Walkways. Entouré de quatre musiciens "cool" qui s'éclatent à l'accompagner, il entame un guitar hero contest avec son guitariste : imitation contre instrument réel. Et il n'a pas perdu... Viennent ensuite Vincent Delerm, qui puise ses paroles dans... le bottin, pour une incroyable chanson au texte composé à partir de 73 noms de chanteurs, puis un M hilarant, contraint par son usurpateur d'identité à chanter "Mais comment me teindre" sur un de ses tubes ! Suivant sur la liste : Raphaël, vêtu de moufles et d'un cache-oreilles pour jouer une version alcoolisée et frigorifiée de sa Caravane, avec un refrain inédit pour l'occasion : "tulututu, tulututu, chapeau pointu" !

Sur l'écran du fond, les vidéos défilent, et les moments de frisson aussi : une version du Port d'Amsterdam en duo synchronisé, où Michael Gregorio reproduit en simultané la gestuelle du grand Jacques qui s'agite dans son dos, ou encore de Mon Dieu de Piaf. Fascinante aisance à jongler avec l'émotion et la dérision...

Et hop, nouvelle fournée d'imitations irrévérencieuses : Julien Doré et ses troubles gastriques pour L'Estomac (Lolita), Renan Luce et La Lettre adressée par son beau-père Renaud (Renan a pour compagne Lolita Séchan), les BB Brunes pour "Dis-moi si j'vais muer ou pas", Polnareff et Obispo pour une baston en chansons, une page de pub — on a failli croire à l'entracte, mais non !— avec Johnny Hallyday chantant "Je voyais tout flou" (sur le Requiem pour un fou) ponctué par un Optic 2000 des familles, un medley de Christophe Maé (le chanteur le plus rentable du moment, puisqu'il a composé quatre chansons avec seulement... quatre accords de guitare, la preuve par Michael Gregorio !), une Mylène Farmer morbide en névrosée suicidaire, un génial Michael Jackson qui a des tocs, un Jean-Jacques Goldman plus vrai que nature, Mika... Ajoutez encore à cela d'exceptionnels morceaux de bravoure (Louis Armstrong, le duo Pavarotti/La Callas, le duo Paul McCartney/Ray Charles, l'imitation à peine croyable de Bon Scott d'AC/DC sur Highway to hell), un karaoké géant où Michael invite le public à devenir parodiste de Calogero, Kyo ou Souchon avec lui (quelle audace de faire chanter un texte humoristique à une salle entière, laquelle ne s'est pas fait prier !), etc.

Bref, il nous avait promis, lorsque nous l'avions rencontré pour une interview exclusive, des surprises, il n'a pas menti. En fait, si : il nous a menti, et a réservé l'imitation surprise de... Céline Dion, dont il a fait les premières parties et qu'il prétendait alors ne pas imiter !

Le Bataclan gronde d'une standing ovation spontanée comme on en a rarement vue. Le concert de voix de Gregorio revient pour un rappel multiple et un vibrant Quand on n'a que l'amour. S'ensuit une étonnante reprise d'Un homme heureux de William Sheller, où le héros du soir interroge la foule pour savoir : "si vous avez été heureux". A trois reprises, les sondés hurlent leur bonheur. Et font celui de l'artiste. Poignant.

Pensiez-vous qu'on se quitterait sur une larme ? Hors de question : c'est avec Philippe Katerine et une version encore plus déjantée que l'originale de Louxor, j'adore que Michael Gregorio nous laisse — trop tôt, même après deux heures de performance dont une demi-heure de rappel (on comprend mieux pourquoi il nous confiait être fatigué !). Ca, et une ultime surprise alors que la foule, unanimement extatique, déserte la salle. Mais nous vous en avons assez dévoilé. Vous trouvez peut-être qu'on l'encense exagérément, Michael Gregorio ? C'est que vous n'avez pas encore découvert ce garçon sur scène... Sinon, vous nous reprocheriez sans doute d'être encore en deçà de la vérité.

Guillaume Joffroy

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 09:54

Finir l'année en beauté : Montauban

Finir l'année en beauté : Montauban
Michaël Grégorio, jeune prodige de l'imitation.

Michaël Grégorio sera sur la scène d'Eurythmie le 20 décembre à 20 h 30, pour son tout dernier spectacle de l'année.


Ce déjà très médiatique jeune imitateur de 24 ans est en train de faire une percée spectaculaire dans le microcosme très fermé du rire et de l'humour, notamment grâce à Laurent Ruquier qui lui a écrit un spectacle sur mesure : « J'aurais voulu être un chanteur » où il exprime pleinement son talent d'imitateur en prêtant sa voix à Piaf, Mylène Farmer, Ray Charles et une multitude d'autres chanteurs d'aujourd'hui, passant d'un registre à l'autre avec une facilité déconcertante. Il vient de faire un triomphe au Bataclan qui a affiché complet pendant trois soirs. Confidences...

Comment devient-on imitateur quand on rêve d'être chanteur ?
« J'aimais la musique, mais c'est le théâtre qui a été le déclic.A l'école, j'aimais créer des personnages, imiter des chanteurs et j'avais des dispositions pour ça. J'avais seize ans lorsque j'ai participé pour la première fois à « Graines de stars » que j'ai remporté deux fois. À l'époque j'habitais dans la Meuse où j'ai rencontré David Hardit qui a mis en scène mon premier spectacle. On a pas mal tourné dans les bars, les comités d'entreprise et les clubs de vacances. Ca marchait bien.


Votre rencontre avec Ruquier a été déterminante ?
Laurent Ruquier m'a remarqué en 2002, grâce à l'émission Les Coups d'humour, mais c'est seulement en 2005 qu'il m'a proposé de m'écrire des textes. Là, tout s'est enchaîné très vite. Indirectement, c'est aussi grâce à lui que j'ai été sollicité pour faire la première partie de Céline Dion. Ca a été une super-aventure. Avec elle j'ai fait douze dates et c'était fabuleux.

Vous avez également changé de metteur en scène ?
J'avais envie d'un spectacle plus musclé et là encore, j'ai eu la chance de rencontrer Arnaud Lemort qui collabore à la mise en scène de mon nouveau spectacle. C'est un travail d'équipe. Laurent est doué pour les textes, et Arnaud et moi on s'occupe de la finition. Je rêvais de chanter et mon rêve se réalise puisque je suis entouré de musiciens sur scène. Aujourd'hui, je mêle les trois disciplines que j'aime dans un spectacle musical et varié.

Montauban est votre dernière date de l'année 2008 ?
C'est en effet mon dernier spectacle de l'année. Après, je vais me reposer chez moi, en famille pour les fêtes, avant de repartir en tournée. J'ai passé mon enfance dans le Sud-Ouest et une grosse partie de ma famille vit à Toulouse. Samedi soir, ils seront dans la salle pour me soutenir.


Inutile de préciser que si je n'étais pas en plein déménagement, je serais aux 1eres loges à Montauban...Quand le sors nous colle aux basques..Mais en tant que toulousaine, je serai avec Michael par la pensée ! Quant à l'Eurythmie, quelle salle !

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 09:36

Article magnifique sur Michael : si un peu de lecture ne vous fait pas peur !

Article magnifique sur Michael : si un peu de lecture ne vous fait pas peur !
Etrange... Ne venons-nous pas d'entendre Luciano Pavarotti, Ray Charles et le grand Jacques (Brel, évidemment) ? Pourtant, lorsque la musique s'arrête, c'est bien Michaël Grégorio, 23 ans, 1m65 — et un talent en rien proportionnel — qui se tient devant nous.

Le natif de Mulhouse, que couve jalousement son pygmalion Laurent Ruquier (qui écrit une majeure partie des textes parodiques de son poulain) révolutionne le paysage hexagonal de l'imitation, un art vocal précieux. Une spécialité qui a certes ses ténors, mais tient indéniablement sa nouvelle étoile : dans un univers où s'illustrent d'éminents satiristes-singeurs férus d'imitations chantées tels que Didier Gustin , Yves Lecoq ou encore Laurent Gerra, sur une toile de fond forcément habitée par le regretté Thierry Le Luron, Michaël Grégorio donne de la voix et trace sa voie avec fraîcheur et malice. Savoureux et salvateur.
Pourtant fatigué par la tournée marathon qu'il poursuit actuellement en province et qui le mènera à Paris pour quelques dates qui promettent d'être exceptionnelles, Michaël Grégorio nous a fait le plaisir de nous rencontrer. Une entrevue en toute simplicité, sous l'½il attentif mais confiant de Laurent Ruquier, dans le cadre modern-chic du club L'Etoile, à deux pas de l'Arc de Triomphe. Des conditions qu'une diva ne renierait pas, et dont s'amuse l'artiste : en un clin d'½il, on voit bien que ce petit gabarit qui recèle un coffre et un panel étonnants garde beaucoup de recul par rapport à la starisation, et savoure sa notoriété grandissante et ce qu'il partage avec le public. Cet imitateur ne truque pas, ne feint rien : c'est sa façon d'être bluffant.
Une écharpe autour du cou, une bouteille d'eau toujours à portée de main, il ne cache pas son état de fatigue ni celui de ses cordes vocales, évoquant la nécessité de se reposer à un moment ou un autre. Mais pas maintenant : voilà déjà deux ans que son bien nommé (et bien-aimé du public) spectacle J'aurais voulu être un chanteur lui impose un rythme soutenu, et l'appel de la scène n'a jamais été aussi fort. Son naturel très discret, qu'anime une intelligence pétillante, dissimule redoutablement bien l'extraordinaire showman qui a fait les premières parties de la tournée européenne de Céline Dion, subjuguant un public qui n'était alors pas "le sien", médusé par sa performance vocale !

Michaël Grégorio, qui réalise d'une certaine façon la synthèse, l'accord parfait, de ses deux amours de jeunesse (le théâtre et la chanson), s'est imposé de façon fulgurante comme LA référence de l'imitation chantée, à la faveur d'une technique de haut vol et d'un répertoire éclectique et universel. Trente concerts en un, c'est ce que promet J'aurais voulu être un chanteur (ce qu'il sera peut-être un jour prochain, avec sa voix propre), spectacle écrit pour lui par un Laurent Ruquier qui a bien vite saisi que ce n'est pas dans les attaques gratuites que l'artiste trouverait sa voie : voilà donc une compilation inédite et extensible qui mêle habilement hommages et gentils moquages, émotion et dérision... Un show spectaculaire, des imitations qui s'envolent vers la perfection.
De la voix de tête de Polnareff au râle guttural de feu Ray Charles, de Pavarotti à Julien Doré, un grand écart mélomane doublé d'un jeu de scène et d'une gestuelle léchés qui raviront tous les publics. Les star-académiciens de la huitième saison n'ont pas boudé leur plaisir, qui l'ont reçu rue Charlot récemment et se sont délectés de "sa" Mylène Farmer et de "son" Christophe Maé — une des dernières imitations entrées dans sa palette, une de plus qui nous scotche.

Au cours de ce spectacle en constante évolution porté par un orchestre live qui ancre la performance dans le registre de la chanson, Pavarotti, Brel, Piaf, Freddie Mercury, Johnny, Joe Cocker, Goldman ou encore la Callas verront débarquer le farfadet Mika, Julien Doré, Christophe Wilhem, Renan Luce, Petit Corps Valide (suivez la béquille...), ou encore Raphaël, entre poignantes résurrections et désopilantes dérisions (à l'image du Lucie d'Obispo, devenu Lucide pour répondre au "Tire-toi, Obispo" du vrai-faux Polnareff !). Frissons garantis (Mon Dieu, de Piaf), nostalgie rassasiée, transformation de l'impossible en possible (la guitare électrique du Parisienne Walkways de Gary Moore ou la trompette de Louis Armstrong)...

A quelques jours de ses dates à Paris, où, après des passages plébiscités au Café de la Danse et à l'Européen, il franchira un cap et investira le Bataclan du 10 au 14 décembre, le brillantissime Michaël Grégorio s'est laissé aller à quelques confidences : il nous a promis à cette occasion... des surprises ! De nouvelles voix ? Des duos live ? Nous, on y sera. Et vous ?
Guillaume Joffroy


# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:53

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 15:04

Michael Gregorio : « Les chanteurs à forte identité vocale sont du pain bénit pour les imitateurs »

Michael Gregorio : « Les chanteurs à forte identité vocale sont du pain bénit pour les imitateurs »

mardi 25.11.2008, 05:13 - La Voix du Nord
L'imitation, ça a toujours été votre passion ?


« Pas du tout, je n'ai jamais voulu être imitateur, en tout cas en faire mon métier. Adolescent, j'avais deux grandes passions : la musique et le théâtre. J'ai même pris l'option théâtre au bac, j'adorais être sur scène, jouer la comédie ou le dramatique, du Marivaux ou du Bertolt Brecht. C'est après mes deux victoires à l'émission "Graine d'imitateur" (une émission sur M6), en 2001 et 2002, que tout a commencé. »

Qui imitiez-vous ?

« Brian Adams, Daniel Lavoie, Zazie, des chanteurs qu'à l'époque personne n'imitait. Je ne faisais pas Aznavour ni Hallyday... »

Et ensuite, après l'émission ?

« Je suis rentré chez moi, à l'époque dans la Meuse. J'ai rencontré David Hardit qui m'a fait tourner petit à petit dans les cabarets, à Châlons-en-Champagne et ailleurs, jusqu'à ma rencontre avec Laurent Ruquier. Laurent produit mon spectacle et a écrit la moitié des parodies. J'ai écrit le reste avec Arnaud Lemort, mon metteur en scène. »

Vos voix, vous les choisissez comment ?

« Selon la faisabilité et l'actualité musicale. J'en imite une bonne trentaine maintenant. J'essaie plusieurs trucs, et je vois comment ça vient. Les derniers en date sont les BB Brunes, Mika, Christophe Willem, Renan Luce, Julien Doré... »

Merci la téléréalité... ?

« Non, je ne dirais pas ça. Julien Doré, Christophe Willem, ils ont une véritable identité vocale, c'est du pain bénit pour les imitateurs. C'est comme Raphaël, Christophe Maé, on les reconnaît dès les premières notes. »

Comment travaillez-vous vos imitations ?

« J'écoute beaucoup surtout, je m'imprègne de la voix, parfois je m'en suis déjà plus ou moins inconsciemment imprégné dans ma jeunesse, comme c'était le cas avec Ray Charles. Après, c'est un travail de mimiques, de textes. Par exemple, les BB Brunes, on est dans la parodie. Je crée un personnage, celui d'un ado qui joue dans une cave. On prend un trait et on le grossit comme une caricature. »

Y en a-t-il un qui vous résiste ?

« Stevie Wonder, j'aimerais le faire mais je n'y arrive pas. C'est un problème de tessiture, la voix est très haute. »

Vous avez un retour des artistes que vous imitez ?

« Ça s'est toujours très bien passé, que ce soit avec James Blunt, Garou, Joe Cocker. Ils sont plutôt cool avec ça. »

Comment présenteriez-vous votre spectacle aux Lillois ?

« C'est un spectacle musical, un véritable projet d'artistes avec quatre musiciens. J'étais à Arras, (en première partie de Céline Dion) l'été dernier. Ça a été l'une de mes plus belles dates. J'en garde vraiment un très bon souvenir. Je me souviens qu'il pleuvait des cordes et que le public attendait sans broncher. Il m'a réservé un accueil très chaleureux. »

Et Céline Dion ?

« Elle est géniale ! Tellement généreuse, tellement simple. Elle m'a envoyé un petit mot (avec l'accent) : "Merci d'avoir partagé ton talent avec nous. Signé Céline et René." Je ne l'imitais pas au début, mais après douze dates avec elle... j'ai tenté. »

Votre spectacle s'appelle « J'aurais voulu être chanteur », un jour vous le serez ?

« Je ne sais pas. Je sais que je compose, c'est assez personnel. C'est comme le théâtre ou le cinéma, pourquoi pas... » •
PROPOS RECUEILLIS PAR MARIE CASTRO
PHOTO PHILIPPE PAUCHET

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 14:40

Michael chez vous, c'est bientôt possible

Michael chez vous, c'est bientôt possible
Après la première partie de la tournée de Céline Dion cet été et votre tour de chant qui vous conduit au Thor le 15 novembre, quels sont vos projets ?

Ma tournée est programmée jusqu'en 2010 et un Dvd de mon spectacle finalisé sortira fin 2009. [...]


Source : Le Dauphine

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 13:06